Exclu : MTGD x Sam Partaix

Make The Girl Dance x Sam Partaix

Enfin ! Le clip de « Tchiki Tchiki Tchiki », le 5ème single officiel du groupe Make The Girl Dance, est sorti. Un virage vers le rock à grosses guitares, et un clip très branché skate où l’on retrouve Sam Partaix, le dernier rider à rejoindre le team Sosh et notre premier skateur, dans des situations plus qu’improbables ! L’occasion pour Ride Sessions de vous balancer une petite interview croisée entre Sam et Pierre Mathieu, l’un des deux joyeux lurons du groupe Make The Girl Dance.

Pierre : « Pour notre clip on cherchait un mec qui sache faire du skate, ni trop jeune, ni trop vieux, mais surtout assez fou pour faire des facéties du genre skater sur l’autoroute ou se jeter dans la mer… On a choisi Sam parce qu’il a beaucoup de succès avec les filles, on lui a fait un mot d’excuse auprès de ses sponsors et hop il a sauté dans un avion pour Paris. »

Sam : « La rencontre s’est super bien passée, ils m’ont tout de suite mis à l’aise, on a bien rigolé avec toute l’équipe pendant le tournage. Le skate et la musique sont deux choses assez différentes mais on a beaucoup de points communs…

Pierre : « Avec Greg (l’autre membre du groupe, ndlr) on partage cette culture skate. On en a fait tous les deux à l’époque où on était encore jeunes et souples, et quand on peut on va skater en cachette avec les jeunes. On a pas un niveau terrible mais le skate c’est comme un virus, on adore l’univers graphique, celui du skate un peu vintage époque Powell-Peralta et Bones Brigade. Ca faisait un bail qu’on voulait mettre ça dans un clip, et le son de « Tchiki » colle parfaitement.

Sam : « J’avais déjà skaté sur des aires d’autoroute, mais c’était la première fois que j’étais tracté par une vieille Jeep Cherokee à 50km/h sur l’A10,que j’ai sauté dans l’Atlantique d’un tremplin, ou que j’ai été tracté dans les rues de Paris à 6h du mat’… L’autoroute, c’était fou, j’avais aucune sécurité, les gens dans leur voiture sont vraiment imprévisibles, ça m’a filé une bonne montée d’adrénaline. Le plus marrant c’est quand des gendarmes en twingo nous ont arrêtés quand on était sur le Pont de l’Alma… »

Pierre : « À ce moment là, on s’est dit ok, le tournage est fini, on peut remballer. Mais finalement les gendarmes ont été plutôt cool. Bizarrement, c’est la seule fois où on a été inquiétés. »

Rendez-vous à la fin du mois sur la page de Ride Sessions pour un making-of exclusif dans les coulisses du tournage !

  

Crédit Photo : ©Sam Partaix

Snowboard & Tattoo

Arthur Longo

Tatouage et sports de glisse sont deux univers qui ont toujours fait bon ménage. Ils ont en commun le goût de se différencier, d’être créatif, de sentir une appartenance à une communauté. Pas étonnant avec le partage de ces mêmes valeurs que de nombreux riders soient tatoués. Pour ce premier volet, fin de saison oblige, on va s’intéresser aux liens entre l’univers du tatouage et celui du snowboard.

 

Rides of passage, c’est aujourd’hui un très beau bouquin, mais c’était avant tout une expo qui a voyagé dans le monde entier, de New York à Tokyo en passant par l’Europe. Le concept : confier 117 planches Burton à la crème des tatoueurs mondiaux pour qu’ils les peignent, les sculptent et les gravent à leur goût, avec pour résultat des pièces uniques. On vous conseille vivement de jeter un œil à ce livre devenu collector et qui est la première initiative du genre à concilier art, tattoo et snowboard.

Betty Rose est une jeune femme tatouée à 80%. Ancienne snowboardeuse, elle est désormais tattoo artist à New York. Pour elle, c’est presque comme si elle n’avait jamais changé de métier. « Le tatouage, c’est comme le snowboard. Je peux être moi-même, m’amuser toute la journée, traîner avec mes amis, rendre les gens heureux. Ca te permet de voyager et de faire ce que tu aimes toute la journée ». Un mode de vie similaire, à la fois passionné et chill, c’est peut-être ça qui rapproche le plus l’univers du tatouage à celui du snow. Betty Rose n’est pas un cas isolé, on a trouvé cette photo du snowboarder pro Jamie Lynn en train de tatouer lui-même son collègue Danny Kass, qui a l’air plutôt détendu…

On en a profité pour demander à notre rider Arthur Longo de nous raconter la petite histoire derrière son tatouage moustache. « J’étais à Vancouver pour les J.O. de 2010. Avec Mathieu Crépel et mon coach Stéphane, on s’est dessiné une moustache au marqueur… C’était notre façon de montrer qu’on était des petits Frenchys au Canada. Le lendemain, on est passés devant un tattoo parlor, et là je me suis dit c’est parti. C’était mon 2ème tatouage, j’en ferais peut-être d’autres, mais je ne suis pas pressé, on verra bien ». On est rassurés, Arthur n’a pas du tout comme projet de se faire tatouer un béret et une baguette.

En termes de tatouage, beaucoup de riders se tournent vers un motif orienté snow. Si l’idée vous a déjà effleuré l’esprit, on vous propose une petite sélection, des loufoques et des plus classiques, voire même carrément un logo Burton. Dites-nous ce que vous en pensez, et s’il y a parmi vous des snowboardeurs tatoués, balancez-nous des photos !

 

Crédit photo : ©Frode Sandbech, ©Rides of Passage ©Betty Rose, ©Danny Kass ©Illicitsnowboarding ©Troels Jepsen